Lac Manapouri, là où le génie de la nature rejoint le génie de l’homme...
Après avoir dormi dans un fabuleux camping de grande classe, nous avons fait une fabuleuse excursion en bateau et en autocar d’abord pour traverser le grand lac Manapouri, puis en car pour rejoindre un autre bateau en mer pour nous faire explorer les fjords du Doubtful Sound. (Doubtful Sound Cruise)





Nous sommes autant enchantés que Françoise qui à la pêche et ne quittera pas les ponts extérieurs.

Les fjords pris d’un point de vue pendant le transfert en autocar de la mer vers le lac.


Une maquette de la centrale montrant les installations sur le lac supérieur et les conduits creusés dans la roche,

Cette image est plus intéressante qu’il n’y parait.

Quand le capitaine Cook est arrivé là, il n’a jamais osé explorer les fjord de peur de ne plus savoir en ressortir à la voile.
D’où le nom de Doubtful Sound.
Nous nous embarquons donc pour naviguer sur un lac qui est à environ 180m au dessus du niveau de la mer.
Puis nous descendons en autocar un route incroyable qui mènera plus bas à la mer.
Cette route a été créée pour construire une tout aussi incroyable centrale électrique qui servira à alimenter une usine de fabrication d’aluminium.
Cette route à couté la bagatelle de 60-70NZ$ au mètre, mais le jeu en valait la chandelle à plusieurs titres.
Construire la centrale puis offrir la possibilité aux touristes de naviguer dans les fjords et aller à la rencontre des dauphins, otaries et petit pingouins nains.
Là où les génies de la nature on façonné de majestueux fjords bordés de moyennes montagnes d’un vert intense, les hommes ont fait preuve de génie pour aller construire une centrale électrique de très forte puissance sur le lac qui se trouve 180m plus haut.
Dieu merci des élections perdues ont empêché que le lac soient encore surélevé de 30m pour offrir plus de puissance.
Cela aurait détruit tous les rivages.
La centrale évacue ses eaux par d’astucieux conduits creusés sous terre dont l’un fait 10km de long pour rejoindre la mer.
Ce titanesque travail a couté la vie à 16 hommes dans les années 60, car on utilisait exclusivement des explosifs pour creuser et non des tunneliers.s moins dangereux.
Les turbines ont été spécialement développées par les ingénieurs de GE en Suisse.
Voici des images de cette magnifique excursion qui démarre à 8h le matin pour se terminer vers 15h.
Organisée à la perfection et découverte par Françoise.
Bateaux catamarans très rapides et maniable. Café et thé gratuits à bord.
Nous sommes autant enchantés que Françoise qui à la pêche et ne quittera pas les ponts extérieurs.
Les fjords pris d’un point de vue pendant le transfert en autocar de la mer vers le lac.
Panorama pris du bateau en mer.
Vous ne verrez pas les otaries décidément très peu photogéniques. Affalées sur un rocher nu elles contrastent très peu avec la couleur des roches.
Elle sont de plus très peu enclines à bouger préférant se dorer le ventr en l’air au soleil.
Nous n’aurons ni vu les dauphins les plus rapides du mondes ni les petit pingouins nains qui ne se montrent que quelques secondes avant de piquer dans la mer.
Mais le spectacle de cette nature sous un ciel bleu intense valait à lui seul le déplacement.
Une maquette de la centrale montrant les installations sur le lac supérieur et les conduits creusés dans la roche,
Cette image est plus intéressante qu’il n’y parait.
A gauche des rochers verticaux sans végétation, et à droite des montagnes couvertes de verdure.
Il pleut des quantités incroyables dans le sud de la NZ.
L’an dernier, il est tombé 2 mètres de pluies en deux jours.
De quoi faire effondrer des pans de végétation accrochés aux montagnes.
En fait c’est la végétation qui se détache brutalement et sombre dans la mer où les lacs.
Puis il pleut encore tellement pendant toute l’année, plus ou moins 10 mètres par an, que les mousses d’abord puis les arbustes puis les arbres arrivent à s’accrocher sur des parois qui vont presque à des angles de 80 degrés.
A gauche on voit que 90° ou plus ne permettent plus l’accrochage des mousses et arbustes.
C’est la raison pour la quelle toutes les montagnes sont très vertes, avec de temps à autre une saignée sure à des éboulements après les grosses pluies.
Oh la la quelle magnifique aventure...je ne le répéterai jamais assez...les vues et les escapades que vous faites sont majestueuses... sublimes...j espère que vous n aurez pas trop de soucis pour rentrer car en Europe (partout) c est une véritable catastrophe tant sociale qu économique avec cette pandémie du Covid19...bon retour quand même. Bzzz Dédée
RépondreSupprimer