Napier ... le Cap des kidnappeurs ... kidnappé.
Toujours en direction du Sud, nous nous déroutons vers la mer, à Napier pour y faire une ballade au sommet des falaises du Cap des Kidnappeurs.

Ci-dessus nos deux pêcheurs ont ferré du gros en même temps.




Les paysages tourmentés créés par des cataclysmes passés.



Pas de chance, maintenant il faut un code pour ouvrir les barrières.
Le terrain incluant le sentier a été acquit pour y faire un golf et des logements de vacances. C’est devenu privé.
Business is business, en y pensant on peut imaginer comment cela se serait passé chez nous :)!
Nous faisons donc la ballade le long de la bande étroite de plage en dessous des falaises.
En faisant attention à la marée qui est basse et va se remettre à monter.
La plage est faite de galets et de gravier noirs volcaniques qui font du bruit en étant roulés par les vagues.
Des pickups nous dépassent et vont plus loin sous les falaises.
Nous versons que ce sont des pêcheurs « au gros » qui fixent leurs cannes dans des cylindres attachés au pare-choc avant.
C’est de la pêche au lancer avec de gros poids en plomb.
Ci-dessus nos deux pêcheurs ont ferré du gros en même temps.
Puis on attend que le bout de canne plie et s’agite ce qui arrive en même aux deux cannes de deux amis.
La joie. On tire, on fatigue, on déroule, on enroule, on avance vers la mer puis on recule.
Le poisson n’est pas décidé à se laisser faire.
Rapidement la première ligne casse et le poisson s’enfuit.
On se met à deux sur la seconde ligne et on ramène la bête vers la page.
Nous la voyons se débattre, mais nos pêcheurs font l’erreur de continuer à tirer sur la ligne alors que le poissons s’échoue dans le sable.
La traction est trop élevée pour la ligne qui se brise et le poisson prend la pourpre d’escampette.
Dépités nos deux larrons replient tout et s’en vont tenter le coup plus loin...
Nous rencontrerons deux autres amis, vraiment moins chanceux. Rien ne mord et ils me demandent de raconter ce qui s’est passé chez les autres.
Ils me montrent une belle carte avec des photos de chaque espèce de poissons du coin, mais ne nous ne l’avons pas suffisamment bien vu.
Un des aspects extraordinaires que nous n’avons pas encore abordé, ce sont les toilettes.
Il y en a partout en N-Z et la plupart du temps propres et bien équipées, avec au moins une toilette pour PMR.
C’est un effort considérable pour favoriser le tourisme et le touriste semble respecter cet effort.
Le long des routes on trouve souvent des signaux indiquant la proximité de sanitaires.
Tout neuf pratique près de la plage à Napier
Nous poursuivons notre route vers Wellington et stoppons à Waipawa sur un emplacement sympa et tranquille d’un camping
Nos voisins sont un couple de notre âge, qui font un tour à vélo.
Très élégants, ils s’offent le luxe de boire un rosé dans des verres à pied! La classe.
Ils sont super organisés et s’en vont de bon matin en donnant l’impression qu’ils sont loin d’être surchargés.
Le lendemain nous entrons dans Wellington et allons visiter LE musée Te Papa sur toute la NZ.
Ce musée traite de tous les aspects depuis la création des îles par des cataclysmes volcaniques et sismiques, les animaux, les plantes et les hommes.
On y hésite pas à stigmatiser les hommes blancs venus d’ailleurs qui profondément altéré l’écosystème.
Tout est indiqué aussi bien en langue maori qu’anglaise.
Surprise voilà que nous rencontrons Pierre-Yves dans ce musée. Il vient d‘arriver, à déposé ses affaires à l’hotel et est venu visiter ce musée qu’il aime bien.
Nous faisons ensuite un petit tour puis PY nous quitte pour sortir le soir dans une ville qu’il connaît bien.
Gageons qu’il aura dégusté quelques bières spéciales près de Cuba Street.
Nous ne trouvons pas de camping officiel libre et donc nous replions de l’autre côté de la baie, à quelques mètres de la mer.
Nous pouvons camper quasi où nous voulons car le camper van est de catégorie self-contained avec un toilette chimique ...que nous n’avons jamais employée car il y en a partout à disposition.
Nuit calme et dėpart tôt matin pour prendre le ferry et voguer vers l’île du sud.
Quelques photos.
Troupeau des fameux moutons néo-zélandais. Élevages en régression nette.
Les paysages tourmentés créés par des cataclysmes passés.
Les falaises du Cap des Kidnappeurs
Toujours superbes collines et mamelons créés par l’activité volcanique passée.
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